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L’école Shōtōkan-Ryu

Shotokan3L’école Shōtōkan-Ryu est l’une des écoles du Karate-Do. Elle se distingue notamment par les Kata qui y sont enseignés.

Fondée en 1949 par les experts Minoru Miyata, Masatoshi Nakayama et Masatomo Takagi, sur la base des styles classiques Shorin-Ryu et Shotokai.

Cette méthode s’est inspirée de l’enseignement du fameux fondateur Gichin Funakoshi ( »Shoto ») qui a introduit le Karaté d’Okinawa sur l’île principale du Japon sous le nom Shotokan Karate-do. mais il n’existe aucun lien effectif entre l’enseignement de Gichin Funakoshi et cette méthode. Toutefois, les mêmes techniques ainsi que le système de grades de Funakoshi sont utilisés par cette méthode.

Le Shotokan est un système orienté sur l’aspect sportif et compétitif du Karaté, avec l’utilisation de mouvements linéaires et la rotation des hanches. De par sa conception, sa popularité et le nombre de ses pratiquants, cette méthode appartient aux 5 principales tendances leader du Karaté (Goryu-ha) au Japon, à savoir :

> Shotokan (la maison de Shoto, Shoto étant la signature de Gichin Funakoshi)
> Wado-Ryu (la voie de la paix)
> Shito-Ryu (l’école du fil de l’ouest)
> Goju-Ryu (l’école du dur et du souple)
> Kyokushinkai (l’école de l’ultime vérité).

La première fédération de Shotokan a été fondée en 1955. Il s’agit de la Japan Karate Association (JKA).

Cette association a fait l’objet de nombreuses scissions depuis sa fondation. Plusieurs experts de ce style ont fondé leur propre association ou école, tels que : Tetsuhiko, Asai, Shiro Asano, Keinosuke, Enoeda, Hirokazu Kanazawa, Hidetaka Nishiyama, Hideo Ochi ou encore Teruyuki Okazaki.

La vision de François Doohbill :

Le Karaté à trois vecteurs : ludique, éducatif, sportif.
C’est pour cela que nous voulons travailler, avec des jeunes en difficultés. Pour moi le karaté ce n’est pas que des coups de poings ou de pieds, c’est aussi une démarche inter philosophique.

Il nous apprend à nous détacher de certaines aspérités pour approcher l’état pur. Le Kata pour les enfants c’est un combat imaginaire contre un adversaire imaginaire. Plus on avance et plus c’est un réel combat contre un réel adversaire.

On atteint une autre dimension en rejetant notre peur, notre vanité, nos impulsions. Plus tard en combat on atteint la maîtrise de soi. Vous devez penser que c’est marrant de parler de spiritualité en sport et au karaté. Pour moi, un nouvel adhérent c’est comme une pierre brute qu’il faut tailler, polir pour qu’elle sinsère dans l’édifice social.

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